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Le corps comme point central

Le corps comme point central.
De là, partent les lignes.
La peau comme surface. Une surface qui se déploie, se coupe et s’étend.
Les corps sont aplatis dessinés et poncés.
Des dessins apparaissent après un processus lent et répétitif. Une dissection de la peau-papier.
Poncer jusqu’à trouer.
Le poil comme gêne obsessionnelle.
Caché car repoussant mais adoré à la fois.
Cette attirance par le dégoût sublimé.
Des carnets intimes dans lequel il faut entrer, le nez dans les poils.
Des savons poilus, une toilette envahie, un robinet chevelu. La tuyauterie vomit ces poils.
La douche comme espace clos, lieu d’hygiène intime.
La cabine.
La femme à barbe comme idole.
Une femme virile.

 

The body as a central point.
From thence does the lines go.
The skin as a surface. A surface which is unfurling, cutting itself and spreading out.
The bodies are flattened, drawn and polished.
Drawings appear after a slow and repetitive process. A dissection of the skin-paper.
Polishing until making a hole.
The hair as obsessive trouble.
Hidden because repulsive but loved at the same time.
This attraction sublimated by disgust.
Diaries, in which you have to go, your nose in the hair.
Hairy soaps, a toilet that is overrun, a hairy tap. The pipe vomits these hairs.
The shower as a closed space, a place for personal hygiene.
The cabin.
The bearded woman as an idol.
A virile woman.